| Quand
la machine arrive
RESULTAT
DE L’ENQUÊTE SUR LA P.P.C.
En
novembre 2005 la FFAAIR, à la demande de «
Passerelles Educatives », entreprenait une vaste enquête
sur l’Apnée du Sommeil via son site Internet
et les associations régionales adhérentes
dont l’AMIRA. Au sein de notre association, 44 questionnaires
ont été envoyés aux membres Apnéiques
connus. Plus d’un tiers ont répondu.
Le
bilan et la conclusion de cette enquête ont été
présentés par le Dr Monique CHAMBOULEYRON
, Pneumologue, lors de la Session « Patients »
au Congrès de la SPLF à Nice le 28 janvier
2006. Nous remercions vivement le Docteur CHAMBOULEYRON
qui, à notre demande, nous a fait parvenir ses notes
afin que nous puissions les reproduire dans ce bulletin.
Présentation
de l’enquête
Cette enquête a été réalisée
entre le 15 novembre 2005 et le 15 janvier 2006 auprès
des patients apnéiques visitant le site Internet
de la FFAAIR (et les membres des associations régionales).
Elle se composait de12 questions centrées sur le
vécu de certains moments particuliers comme :
• Le diagnostic et le verdict thérapeutique,
• L’arrivée de la machine à la
maison,
• Les premières nuits,
• Aujourd’hui.
En
première conclusion, les patients apnéiques
qui visitent le site de la FFAAIR (ou qui font partis d’associations
régionales) s’impliquent et veulent donner
leur avis!
Au 15 janvier 2006, on enregistrait 800 réponses
!
On
peut également constater que les patients qui visitent
le site FFAAIR sont ceux qui:
• se sentent concernés,
• sont en recherche d’informations,
• participent à cette vie associative…
Et les autres?
L’annonce
du diagnostic :
• Près de 4 patients sur 10 ont pensé
au moment du diagnostic : « Enfin, une solution concrète
à mon problème ! »
• 40% sont soulagés qu’on trouve enfin
une solution!
• Dans 50% des cas, les conjoints ont appris le diagnostic
et le verdict thérapeutique de la bouche du patient
lui-même
• 5 % des réactions initiales rapportées
par les patients sont des réactions de choc et/ou
de rejet de la proposition thérapeutique. Le plus
souvent jugée inadéquate ou impossible à
mettre en place : c’est le cas de 15% des réactions
des conjoints.
• Les
autres l’ont fait dans un délai variable, se
comptant rarement en jours, souvent en mois, voire en années.
Moyenne de : 14 mois - 1 jour - 6 ans
• C’est la conscience d’avoir une maladie
« sérieuse » qui a le plus souvent amené
les patients à la prise de décision du traitement
(45% des raisons invoquées), devant le désir
d’aller mieux (33%)
• 90% des patients estiment que cette annonce s’est
déroulée de façon satisfaisante
• Ce qui a le plus souvent manqué: une meilleure
compréhension de la maladie, du traitement et des
implications.
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